Letras de canciones
Vota: +0


Idiomas
 

Traducción automática
       
NOTA IMPORTANTE El uso de traducciones automáticas suele dar resultados inesperados.
 
Aparece en la discografía de

Le Grand Pan


Du temps que régnait le Grand Pan,
Les dieux protégaient les ivrognes
Des tas de génies titubants
Au nez rouge, à la rouge trogne.
Dès qu'un homme vidait les cruchons,
Qu'un sac à vin faisait carousse
Ils venaient en bande à ses trousses
Compter les bouchons.
La plus humble piquette était alors bénie,
Distillée par Noé, Silène, et compagnie.
Le vin donnait un lustre au pire des minus,
Et le moindre pochard avait tout de Bacchus.

Mais en se touchant le crâne, en criant "J'ai trouvé"
La bande au professeur Nimbus est arrivée
Qui s'est mise à frapper les cieux d'alignement,
Chasser les Dieux du Firmament.


Aujourd'hui ça et là, les gens boivent encore,
Et le feu du nectar fait toujours luire les trognes.
Mais les dieux ne répondent plus pour les ivrognes.
Bacchus est alcoolique, et le grand Pan est mort.

Quand deux imbéciles heureux
S'amusaient à des bagatelles,
Un tas de génies amoureux

Venaient leur tenir la chandelle.
Du fin fond du champs élysées
Dès qu'ils entendaient un "Je t'aime",
Ils accouraient à l'instant même
Compter les baisers.
La plus humble amourette
Etait alors bénie
Sacrée par Aphrodite, Eros, et compagnie.
L'amour donnait un lustre au pire des minus,
Et la moindre amoureuse avait tout de Vénus.

Aujourd'hui ça et là, les cœurs battent encore,
Et la règle du jeu de l'amour est la même.
Mais les dieux ne répondent plus de ceux qui s'aiment.
Vénus s'est faite femme, et le grand Pan est mort.

Et quand fatale sonnait l'heure
De prendre un linceul pour costume
Un tas de génies l'œil en pleurs
Vous offraient des honneurs posthumes.
Et pour aller au céleste empire,
Dans leur barque ils venaient vous prendre.
C'était presque un plaisir de rendre
Le dernier soupir.
La plus humble dépouille était alors bénie,
Embarquée par Caron, Pluton et compagnie.
Au pire des minus, l'âme était accordée,
Et le moindre mortel avait l'éternité.

Aujourd'hui ça et là, les gens passent encore,
Mais la tombe est hélas la dernière demeure
Les dieux ne répondent plus de ceux qui meurent.
La mort est naturelle, et le grand Pan est mort.

Et l'un des dernier dieux, l'un des derniers suprêmes,
Ne doit plus se sentir tellement bien lui-même
Un beau jour on va voir le Christ
Descendre du calvaire en disant dans sa lippe
"Merde je ne joue plus pour tous ces pauvres types.
J'ai bien peur que la fin du monde soit bien triste."

(1964)










 
  

PUBLICIDAD
PUBLICIDAD

 

LO + EN CANCIONEROS.COM

 

HOY DESTACAMOS
Distinción

el 20/11/2016

Silvio Rodríguez recibió el pasado 18 de noviembre el premio Noel Nicola en su segunda edición que otorgan el proyecto para la canción iberoamericana Canto de Todos, el festival de canción de autor BarnaSants y el Instituto Cubano de la Música.

HOY EN PORTADA
VI Edición del festival Otoño en Navarrés

por María Gracia Correa el 30/11/2016

El sábado 3 de Diciembre de 2016 es la fecha en la que se celebrará una nueva edición del festival de canción de autor Otoño en Navarrés, que viene a homenajear un año más  a Joan Baptista Humet. Con este próximo encuentro serán ya seis las convocatorias  en recuerdo del cantautor que, a través de sus canciones, inmortalizó Navarrés (Valencia), el pueblo donde nació y donde reposa. Allí, como cada otoño, la música, las canciones y la figura del artista volverán a estar presentes en la memoria colectiva.

 



© 2016 CANCIONEROS.COM, CANDIAUTOR 2010 SL

Notas legales

Qué es cancioneros
Aviso legal
• Política de privacidad

Servicios

Contacto
Cómo colaborar
Criterios
Estadísticas
Publicidad

Síguenos

  

 

Acceso profesional