Letras de canciones
Vota: +0


Idiomas
   

Traducción automática
     
NOTA IMPORTANTE El uso de traducciones automáticas suele dar resultados inesperados.
 
Aparece en la discografía de

Les poètes


Versión de Joan Isaac
Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l'aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m'habite et qui m'obsède

Celui qui chante se torture
Quels cris en moi quel animal
Je tue ou quelle créature
Au nom du bien au nom du mal
Seuls le savent ceux qui se turent

Machado dort à Collioure
Trois pas suffirent hors d'Espagne
Que le ciel pour lui se fît lourd
Il s'assit dans cette campagne
Et ferma les yeux pour toujours

Au-dessus des eaux et des plaines
Au-dessus des toits des collines
Un plain-chant monte à gorge pleine
Est-ce vers l'étoile Hölderlin
Est-ce vers l'étoile Verlaine

Marlowe il te faut la taverne
Non pour Faust mais pour y mourir
Entre les tueurs qui te cernent
De leurs poignards et de leurs rires
A la lueur d'une lanterne

Etoiles poussières de flammes
En août qui tombez sur le sol
Tout le ciel cette nuit proclame
L'hécatombe des rossignols
Mais que sait l'univers du drame

La souffrance enfante les songes
Comme une ruche ses abeilles
L'homme crie où son fer le ronge
Et sa plaie engendre un soleil
Plus beau que les anciens mensonges

Je ne sais ce qui me possède
Et me pousse à dire à voix haute
Ni pour la pitié ni pour l'aide
Ni comme on avouerait ses fautes
Ce qui m'habite et qui m'obsède

 






 
PUBLICIDAD
PUBLICIDAD

 

LO + EN CANCIONEROS.COM
PUBLICIDAD

 

HOY DESTACAMOS
Valores emergentes

por Fernando G. Lucini el 14/07/2021

Uno de los principales motivos por los que desde hace ya años vengo amando la "canción de autor" en el sentido más amplio de ese género, y por los que me siento "enganchado" a ella, es por la capacidad que tiene para sorprenderme siempre, y cuando menos me lo espero.

HOY EN PORTADA
El Sabina que conocemos hoy

por Frank Carlos Nájera el 12/07/2021

Era otro diciembre fresco en Miami, de esos que para nosotros merecen el atuendo invernal, a pesar de que no es más que un par de vientos rellenos de rayos ultravioletas que no separarían a un europeo o neoyorquino de nuestras playas. Es el frío para nosotros, y en una mañana de uno de esos diciembres, en un año bastante particular y sobre todo apocalíptico, empecé a escribir lo que la chispa de Una de romanos me puso entre los dedos. Ahora, cerca de cinco meses después, lo vuelvo a retomar.

PUBLICIDAD

 

 



© 2021 CANCIONEROS.COM