Oncle Archibald
Tous les cafards, les charlatans
Les prophètes
Comptez plus sur oncle Archibald
Pour payer les violons du bal
A vos fêtes
En courant sus à un voleur
Qui venait de lui chiper l'heure
A sa montre
Oncle Archibald, coquin de sort!
Fit, de Sa Majesté la Mort
La rencontre
Telle un' femm' de petit' vertu
Elle arpentait le trottoir du
Cimetière
Aguichant les hommes en troussant
Un peu plus haut qu'il n'est décent
Son suaire
Oncle Archibald, d'un ton gouailleur
Lui dit : " Va-t'en fair' pendre ailleurs
Ton squelette
Fi! des femelles décharnees!
Vive les belles un tantinet
Rondelettes! "
Lors, montant sur ses grands chevaux
La Mort brandit la longue faux
D'agronome
Qu'elle serrait dans son linceul
Et faucha d'un seul coup, d'un seul
Le bonhomme
Comme il n'avait pas l'air content
Elle lui dit : " Ça fait longtemps
Que je t'aime
Et notre hymen à tous les deux
Etait prévu depuis le jour de
Ton baptême
" Si tu te couches dans mes bras
Alors la vie te semblera
Plus facile
Tu y seras hors de portée
Des chiens, des loups, des homm's et des
Imbéciles
" Nul n'y contestera tes droits
Tu pourras crier "Vive le roi!"
Sans intrigue
Si l'envi' te prend de changer
Tu pourras crier sans danger
"Vive la Ligue!"
" Ton temps de dupe est révolu
Personne ne se paiera plus
Sur ta bête
Les "Plaît-il, maître?" auront plus cours
Plus jamais tu n'auras à cour-
ber la tête"
Et mon oncle emboîta le pas
De la belle, qui ne semblait pas
Si féroce
Et les voilà, bras d'ssus, bras d'ssous,
Les voilà partis je n' sais où
Fair' leurs noces
O vous, les arracheurs de dents
Tous les cafards, les charlatans
Les prophètes
Comptez plus sur oncle Archibald
Pour payer les violons du bal
A vos fêtes
(1957)
Una carta abierta impulsada desde el entorno del BarnaSants reclama la creación del Ateneu de la Cançó en Barcelona, un espacio dedicado a preservar y dinamizar la canción de autor. La iniciativa cuenta con el respaldo de seis de los ocho exresponsables de Cultura de la Generalitat en las últimas dos décadas, abriendo algunas preguntas que van más allá de la música.
Ayer sábado, el Teatre Principal de Inca (Mallorca) se convirtió en el escenario de "60 anys de l’amor perdut", un emotivo concierto homenaje organizado por el festival BarnaSants para honrar la figura de Joan Ramon Bonet el undécimo integrante de Els Setze Jutges, coincidiendo con las seis décadas de su breve pero influyente trayectoria musical.
El compositor e intérprete Borja Penalba presenta "La suite de Parlavà", su segundo trabajo bajo la marca "Giròvag", un álbum de once canciones nacido de un retiro reparador que presentará en vivo este domingo 27 de marzo en La Fàbrica, en el marco del Ciclo de canción de autor BarnaSants.
En una entrevista concedida al diario español El País, Silvio Rodríguez traza un retrato complejo de la Cuba actual, marcado por la tensión entre la amenaza externa, las dificultades internas y las contradicciones del propio sistema. El cantautor reflexiona sobre la posibilidad de una invasión estadounidense, critica tanto las injerencias como ciertas posturas dentro del exilio, reconoce los errores del modelo económico cubano y describe el deterioro de las condiciones de vida en la isla, todo ello desde una mirada que combina defensa, autocrítica y una firme posición política.
Hay discos que no necesitan levantar la voz. Azimut es uno de ellos. Joan Isaac presenta un trabajo hecho desde la contención, desde ese lugar donde la canción deja de ser ornamento para convertirse en algo casi necesario. Un disco minimalista, preciosista, trabajado con una delicadeza profundamente orgánica. Como todo en Isaac, un acto de fe.