L'âne et le paysan
Refusant de tirer jusqu’à la foire
La charrette du vieux Père Grégoire
Pleine de légumes et de beaux fruits
Qu’il espérait vendre un bon prix
Avant de s’en retourner chez lui
Mais il fallait se dépêcher
Car la foire était commencée.
Mais ce beau plan restait en plan
Car le baudet lui s’en moquait
Le paysan s’égosillait
Allez, allez, allez allez allez larcge
Rien n’y changeait
Il avait beau faire des prières
Lui parler comme un grand frère
Le baudet le laissait braire
Et lui répondait simplement
hi han, hi han hi han hi han
Abandonnés sur le bord de la route,
Beaucoup plus tard, ils virent toute
La foule des marchands et leurs épouses
Qui rentraient chez eaux.
Le cœur contant, la bourse pleine
De l’argent qu’ils avaient tiré des clients
Et chacun d’eux se dépêchait
La nuit était déjà tombée
Un bon voisin dit en riant :
«un peu de vin, rouge ou bien blanc
fera avancer votre baudet,
et allez , allez, allez allez allez,
mettez-lui bonne mesure»
ainsi fut fait.
Il lui en fit boire une bonbonne
Le baudet comme un seul homme
Trouvant la boisson bien bonne
Se soûla bien gentiment
Hi han hi han hi han hi han
Le petit âne revint de la foire
Sans protester, sans plus faire d’histoire
Il dormait dans la charrette pleine de poires,
Près de son maître qui chantait
Car il avait bu tout le bon vin qui restait
Puis s’était mis dans les brancards
Afin de ne pas rentrer trop tard
Qu’on soit un âne ou un humain,
Dès qu’on a bu le même vin,
Il n’y a plus que des copains
Et allez allez allez allez tire la charrette,
chacun son tour
Le baudet replié sur ses pattes,
Se prélassait comme un pape
Pour encourager son maître
Lui souriait à pleines dents
Et se rendormait tout content
Hi han hi han hi han hi ha…
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