Chanson de la venue de l'après-midi


Une à une,
j'ordonne dans mes yeux
les vies connues.

Maisons, crête, barque,
vaste respiration de l'eau,
rose claire. Avec des mots
toujours nouveaux j'habillais
l'après-midi déjà né.

L'après-midi nu,
qui sortait de la lumière
vers la mer et la montagne.

(1963/1966)

Versión de Raimon
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Traduction: Miquel Pujadó

Esta canción aparece en la discografía de
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