Réflexions
Je dépose entre tes mains le pain,
sur la table je mets le vin.
Joie et tristesse se partageront en deux,
deux comme l’eau et le sel,
deux comme le feu et le vent.
En t’avouant ce que je ressens
une larme jaillit
comme un balle
du fusil du sentiment.
L’homme est un voyageur
toujours en quête de lui-même.
Il se cherche dans les miroirs
qui lui renvoient
une image de combattant,
d’intellectuel ou de bandit,
de quelqu’un qui se cache,
qui ne montre pas son visage.
Combien inhumaine est l’attitude
de l’homme avec lui-même?
Cartes sur le table,
pour commencer à réfléchir
sur l’ultime destin
de l’homme sur terre.
Moi, je pense que ce sera dans la guerre,
l’expérience le montre,
preuve en est
ce qui se passe au Moyen Orient:
des frères s’entretuent
et ressemblent à des fauves affamés.
Même pas l’amour
ce sentiment sacré
ne trouve grâce aux yeux des hommes.
Dans leur désir de destruction
arrivera le jour dernier
où entre cris et douleurs
disparaîtront enfants et fleurs,
papillons et espérance.
Il enterrara alors sa hache
dans ce jardin d’horreurs.
sur la table je mets le vin.
Joie et tristesse se partageront en deux,
deux comme l’eau et le sel,
deux comme le feu et le vent.
En t’avouant ce que je ressens
une larme jaillit
comme un balle
du fusil du sentiment.
L’homme est un voyageur
toujours en quête de lui-même.
Il se cherche dans les miroirs
qui lui renvoient
une image de combattant,
d’intellectuel ou de bandit,
de quelqu’un qui se cache,
qui ne montre pas son visage.
Combien inhumaine est l’attitude
de l’homme avec lui-même?
Cartes sur le table,
pour commencer à réfléchir
sur l’ultime destin
de l’homme sur terre.
Moi, je pense que ce sera dans la guerre,
l’expérience le montre,
preuve en est
ce qui se passe au Moyen Orient:
des frères s’entretuent
et ressemblent à des fauves affamés.
Même pas l’amour
ce sentiment sacré
ne trouve grâce aux yeux des hommes.
Dans leur désir de destruction
arrivera le jour dernier
où entre cris et douleurs
disparaîtront enfants et fleurs,
papillons et espérance.
Il enterrara alors sa hache
dans ce jardin d’horreurs.
Versión de Ángel Parra
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Traduction: Sylvie Brugerolles
Esta canción aparece en la discografía de
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