Hécatombe
A propos de bottes d'oignons
Quelques douzaines de gaillardes
Se crêpaient un jour le chignon
A pied, à cheval, en voiture
Les gendarmes mal inspirés
Vinrent pour tenter l'aventure
D'interrompre l'échauffourée
Or, sous tous les cieux sans vergogne
C'est un usag' bien établi
Dès qu'il s'agit d'rosser les cognes
Tout le monde se réconcilie
Ces furies perdant tout' mesure
Se ruèrent sur les guignols
Et donnèrent je vous l'assure
Un spectacle assez croquignol
En voyant ces braves pandores
Etre à deux doigts de succomber
Moi, j'bichais car je les adore
Sous la forme de macchabées
De la mansarde où je réside
J'exitais les farouches bras
Des mégères gendarmicides
En criant: "Hip, hip, hip, hourra!"
Frénétiqu' l'un' d'elles attache
Le vieux maréchal des logis
Et lui fait crier: "Mort aux vaches,
Mort aux lois, vive l'anarchie!"
Une autre fourre avec rudesse
Le crâne d'un de ses lourdauds
Entre ses gigantesques fesses
Qu'elle serre comme un étau
La plus grasse de ses femelles
Ouvrant son corsage dilaté
Matraque à grand coup de mamelles
Ceux qui passent à sa portée
Ils tombent, tombent, tombent, tombent
Et s'lon les avis compétents
Il paraît que cette hécatombe
Fut la plus bell' de tous les temps
Jugeant enfin que leurs victimes
Avaient eu leur content de gnons
Ces furies comme outrage ultime
En retournant à leurs oignons
Ces furies à peine si j'ose
Le dire tellement c'est bas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas
Leur auraient mêm' coupé les choses
Par bonheur ils n'en avait pas
(1957)
La cantante mallorquina ofreció en el Palau de la Música de Barcelona, dentro del festival Guitar Bcn, un concierto de intensidad creciente en el que L’aigua no cansa, su nuevo disco, se convirtió en el auténtico centro del repertorio. Arropada por una banda de músicos extraordinaria, Maria del Mar Bonet volvió a demostrar que, cerca de cumplir sesenta años sobre los escenarios y los ochenta de vida, sigue instalada en un momento creativo y vocal fuera de lo común.
En Barcelona tenemos la suerte de poder disfrutar de una cada vez más numerosa comunidad de artistas argentinos que habitan la ciudad y que enriquecen nuestra vida cultural. Con pocos días de diferencia tres de ellos han presentado sus respectivos trabajos discográficos en diversos espacios: en una librería abierta a la música, en la sede de un extraordinario refugio asociativo de Sants y en el auditorio de una biblioteca histórica.
La última edición del BarnaSants, la primera dirigida por Marçal Girbau, ha reducido un 40% el número de conciertos pero ha aumentado un 33% la asistencia y la venta de entradas. Girbau, que ha valorado positivamente esta 31 edición en la rueda de prensa celebrada hoy en Barcelona, ha apostado por menos fechas, más peso artístico y producciones propias con recorrido. Y una vez más se ha reivindicado la creación del Ateneu de la Cançó.
El veracruzano Rafa Mesa, desde 2018 en su alter ego artístico Pehuenche, se presentó en formato quinteto en Barcelona dentro de su primera gira europea que le ha llevado a Londres, Copenhague, a varios escenarios de Barcelona y finalmente Madrid.